L' architecture
d'un théâtre-univers
7 trilogies et 1 chapitre encodé
Vingt-et-une pièces écrites comme les chapitres d’une seule et même œuvre.
Chaque chapitre est un chant, une pièce indépendante, qui se referme sur elle-même pour laisser place à la suivante.
Le vingt-deuxième chapitre connaîtra un traitement particulier.
22
chapitres
chants
7
trilogies
gestes
4
cycles
épopées
3
chroniques
mondes
2
tomes
arbres
1
oeuvre
saga
Lecture en grille
L’entrée dans l'œuvre peut se faire par une lecture en grille, permettant un focus sur la localisation des 21 chapitres (pièces) dans 7 trilogies et 3 mondes :
Les Macrocosmes sont les mondes qui portent des questions universelles incarnées par de grandes figures : des dieux ou des archétypes comme le créateur, l’Amour, le Temps, le Dernier Homme.…
Les Microcosmes, quant à eux, se concentrent sur des problématiques plus quotidiennes portées principalement par des figures humaines.
Les Arcanes sont les ponts permettant de faire le lien entre ces deux mondes.

Lecture en cadran
La lecture en cadran permet d'observer l'oeuvre dans son ensemble, puisqu'elle met en avant les mouvements cycliques et les deux grandes phases de notre univers : une ère de construction et de destruction.

fort —
Nous nous imposons un cadre fort pour ne pas tricher, et créer un pacte de confiance entre le spectateur et l'artiste pour avancer ensemble dans cette histoire-univers.
Inspiré de différente tradition, ce cadre s'est imposé de lui même.
Il permet de formaliser le geste artistique et de lui donner corps : par exemple, le code de la 22ème pièce raconte à lui seul une histoire. L'histoire de mots qui ont été dit tout au long de l'œuvre, sans jamais avoir réellement été entendu puisque caché dans le bruit du texte…
Les thèmes soulevés tout au long de cette saga se retrouvent ainsi mis en valeur par l'architecture même : pour plonger dans les questionnements de la quête de sens et de l'acte de création il était nécessaire de l'inscrire en profondeur dans le schéma même de l'œuvre, au delà des fictions narratives proposées.
Les trilogies dessinent alors des époques, les cycles des mouvements civilisationnels, les chroniques différentes dimensions, les arbres sont le mouvement sous-jacent de toute création, le tout peut alors former une œuvre dont chaque personnages qui la traverse trouve une place qui fait sens dans la grande roue cosmogonique de ce nouveau mythe.
L'idée est de faire une performance d'écriture à l'échelle d'une vie d'artiste, pour partager au bout de cet univers, une seconde de silence en conscience du temps passé, pour s'affranchir de ce dernier et gouter un présent unique quand tout a été dit. Ce cadre sans compromis manifeste cette volonté d'ancrer ce rêve dans le réel.
Tel est la vocation de cette histoire, le but de cet univers.
Chaque pièce reste indépendante
L’enjeu dramaturgique, est que l’histoire globale soit cohérente (saga), que les arcs narratif soit compréhensibles (arbres, chroniques, épopées, gestes) mais que chaque pièce puisse se suffir à elle-même (chants).
Une 22ème pièce encodée
Dans chacune des pièces, est encodée une scène de ce 22ème et ultime chapitre de cette saga.
Si vous aviez les clés, vous pourriez découvrir : dans la première pièce, la première scène / dans la deuxième, la deuxième scène, etc.
